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Parcours historique

Avant l’arrivée des Européens au 16e siècle

Avant l’établissement d’une colonie européenne permanente au début du XVIIe siècle, le paysage religieux de ce qui est aujourd’hui le Canada était constitué des cultures religieuses d’une grande variété (...)

Avant l’établissement d’une colonie européenne permanente au début du XVIIe siècle, le paysage religieux de ce qui est aujourd’hui le Canada était constitué des cultures religieuses d’une grande variété de peuples autochtones qui, comme les autres peuples des Amériques, étaient établis sur le territoire depuis des millénaires. Les sociétés autochtones et leurs cultures religieuses étaient très diversifiées et caractérisées par une grande variété de visions du monde, de mythologies et de pratiques rituelles intégrées aux aspects sociaux, économiques, politiques et culturels des sociétés. Il n’y avait aucune différenciation entre la "religion" et les autres aspects de la vie, même en principe. Il y a probablement un certain degré de continuité entre ces cultures religieuses antérieures à la colonisation et celles des peuples autochtones contemporains du Canada, mais elles ont également évolué et changé au cours des siècles, à mesure que les sociétés de colons européens devenaient de plus en plus dominantes et que les cultures autochtones étaient marginalisées et menacées.

D 20 juin 2017    APeter Beyer

Les Européens dans les premières colonies jusqu’à la Conquête britannique de 1759

Les premiers arrivants sur les territoires qui constituent aujourd’hui le Canada étaient des peuples nordiques, qui ont établi des colonies temporaires vers l’an 1000 de notre ère dans ce qui est (...)

Les premiers arrivants sur les territoires qui constituent aujourd’hui le Canada étaient des peuples nordiques, qui ont établi des colonies temporaires vers l’an 1000 de notre ère dans ce qui est actuellement Terre-Neuve. Pour des raisons inconnues, ces établissements ne se sont pas poursuivis. On peut dire la même chose des explorateurs européens du 16e siècle, principalement de la Grande-Bretagne et de la France. Les premières tentatives d’établissement de colonies ont échoué. La principale activité des Européens était la pêche au large de la côte est, et ce par des personnes provenant de divers pays européens.

Vers le début du 17e siècle, des colons français, notamment sous la direction de Samuel de Champlain, ont finalement réussi à établir ce qui est devenu des colonies permanentes, d’abord sur la côte est, dans ce qui est aujourd’hui la Nouvelle-Écosse, puis en remontant progressivement le fleuve Saint-Laurent jusqu’à l’actuelle Montréal. Ces colons étaient pour la plupart catholiques romains ; en 1627, la couronne française a expulsé ou interdit les protestants de ses colonies canadiennes et l’Église catholique romaine est devenue la seule Église établie. Le premier diocèse catholique romain a été établi au Québec en 1658.

Bien que l’économie des colonies repose en grande partie sur le commerce des fourrures, en particulier des peaux de castor, la colonisation agricole a commencé très tôt et des personnalités religieuses ont joué un rôle important dans l’établissement et la solidification des colonies. Qu’il s’agisse de membres d’ordres monastiques comme les Jésuites et les Récollets, de structures épiscopales ou de nouveaux ordres comme les Sœurs grises, l’objectif était de servir la population croissante des colons, mais aussi de convertir de manière critique les peuples indigènes, notamment en créant très tôt des écoles pour leurs enfants. Le XVIIe siècle a été l’époque de Kateri Tekakwitha, une chrétienne convertie des Six Nations qui a été canonisée à la fin du XXe siècle comme la première sainte catholique autochtone canadienne. C’est aussi l’époque de figures religieuses aujourd’hui considérées comme les fondateurs de la société canadienne-française (Québec), dont Jeanne Mance, Marie de l’Incarnation, l’évêque Laval et les pères Brébeuf et Lalemant, ces deux derniers étant morts parmi les Wendats (Hurons) de ce qui est aujourd’hui le sud-ouest de l’Ontario (Huronie) lors de la destruction de cette société par la confédération des Haudenosaunee (Iroquois) en 1649.

Pendant cette période, les cultures religieuses des peuples autochtones qui ont eu des contacts avec les colons européens sont restées largement viables, bien qu’elles aient également subi des changements. Leur viabilité n’a été que minée par la destruction des économies et des politiques indigènes, qui a commencé dans certaines régions dès le 18e siècle et s’est accélérée au 19e siècle et au 20e siècle dans toutes les régions.

La présence britannique et sa domination éventuelle ont commencé pour de bon après 1713, avec la conquête britannique des colonies maritimes, qui sont aujourd’hui les provinces de la Nouvelle-Écosse, du Nouveau-Brunswick et de l’Île-du-Prince-Édouard. En 1755, le pouvoir britannique a expulsé la plupart des Acadiens francophones, dont beaucoup se sont installés en Louisiane, et dont beaucoup sont ensuite revenus dans la région, notamment dans l’est du Nouveau-Brunswick. La colonisation britannique augmente tout au long du XVIIIe siècle dans les provinces maritimes, mais la population se compose de plus en plus d’une majorité protestante et d’une minorité catholique romaine, dont les Acadiens ne constituent que le groupe le plus nombreux. À la fin du XVIIIe siècle, les mouvements baptiste et congrégationaliste arrivent dans les colonies maritimes en provenance des colonies américaines du sud.

En 1759, dans le cadre de la guerre de sept ans entre la Grande-Bretagne et la France, les Britanniques ont conquis les colonies françaises du Canada, et ont rendu cette conquête permanente par le traité de Paris en 1763.

D 20 juin 2017    APeter Beyer

De l’ère coloniale britannique à la Confédération

En 1763, le Parlement britannique adopte l’Acte de Québec pour ses nouvelles colonies d’Amérique du Nord ; il a la particularité de tolérer l’Église catholique romaine dans ces colonies quelque soixante (...)

En 1763, le Parlement britannique adopte l’Acte de Québec pour ses nouvelles colonies d’Amérique du Nord ; il a la particularité de tolérer l’Église catholique romaine dans ces colonies quelque soixante ans ou plus, avant qu’une tolérance similaire ne soit accordée aux catholiques romains dans la mère patrie. Cette tolérance était motivée par des raisons stratégiques, une tentative de garder la nouvelle colonie, composée principalement de catholiques francophones, fidèle à la couronne à un moment où les 13 colonies au sud prenaient la direction opposée. La loi ne permet toutefois pas de poursuivre la colonisation française, ni surtout l’immigration d’un plus grand nombre de membres du clergé catholique romain. La nouvelle colonie était à cet égard dépendante de ses propres ressources, qu’elle a développées de manière significative au cours du siècle suivant.

L’année 1791 voit l’adoption de l’Acte constitutionnel qui, bien qu’il ait établi l’Église d’Angleterre dans les colonies britanniques après la Révolution américaine, accorde également des institutions politiques représentatives aux colonies britanniques, y compris dans le Bas-Canada (aujourd’hui le Québec) avec sa population majoritairement catholique romaine et francophone. Le cadre juridique a été établi pour que les Canadiens français développent au cours des décennies suivantes une nation francophone distincte, catholique romaine, avec une identité nationale de plus en plus forte dans cette direction, surtout après la rébellion du Bas-Canada de 1837 et le rapport Simcoe de 1840 qui s’ensuivit et qui recommandait sans succès l’assimilation des francophones dans la population anglophone. À partir de ce moment, l’Église catholique romaine du Canada-Est, puis surtout du Québec, devient progressivement l’institution la plus forte parmi les Canadiens français, une situation qui perdure jusque dans les années 1960.

Dans les autres colonies britanniques d’Amérique du Nord, en particulier le Haut-Canada (aujourd’hui l’Ontario), mais aussi les colonies maritimes, la période à partir de la fin du XVIIIe siècle est marquée par une immigration importante et régulière. Au départ, cette immigration provenait en grande partie des États-Unis récemment indépendants ; ces immigrants ont apporté une nouvelle diversité religieuse au territoire, composé principalement de méthodistes, de congrégationalistes, de baptistes et d’autres dissidents - du point de vue de l’Église d’Angleterre. Après la guerre de 1812 entre les Britanniques et les nouveaux Américains, la politique coloniale a changé pour encourager la source d’immigration dominante à se déplacer vers les îles britanniques, notamment l’Irlande, et l’Europe (du Nord-Ouest). L’immigration irlandaise a été particulièrement importante - et en grande partie catholique - à la suite des famines de pommes de terre de la fin des années 1840. La proportion de la population canadienne qui est catholique, en constante augmentation, est de moins en moins concentrée dans la population francophone.

Au même moment, dans les régions anglophones de l’Amérique du Nord britannique, le nombre et l’influence croissants des protestants qui n’appartenaient pas à l’Église établie ont conduit, vers 1850-55, au démantèlement de l’Église d’Angleterre (et de l’Église d’Écosse). S’il subsistait une sorte d’établissement fantôme, il se composait néanmoins de plus en plus d’un petit nombre d’églises protestantes, notamment les églises anglicanes (comme on finit par les appeler), presbytériennes et méthodistes.

D 20 juin 2017    APeter Beyer

De la Confédération à la Deuxième Guerre mondiale

Après 1840, les colonies de l’Amérique du Nord britannique se sont vu accorder de plus en plus de structures politiques indépendantes, ce qui a conduit en 1867 à la Confédération de la plupart d’entre (...)

Après 1840, les colonies de l’Amérique du Nord britannique se sont vu accorder de plus en plus de structures politiques indépendantes, ce qui a conduit en 1867 à la Confédération de la plupart d’entre elles et à la naissance du Canada moderne tel que nous le connaissons aujourd’hui. L’Acte de l’Amérique du Nord britannique (AANB), qui a créé ce que l’on a appelé plus tard le Dominion du Canada, contenait une clause importante concernant la religion : l’article 93 garantissait que les écoles des minorités religieuses (à savoir protestantes ou catholiques romaines) financées par l’État et déjà établies par la loi dans n’importe quelle province avaient, en fait, une garantie constitutionnelle de ce soutien public. L’effet de cet article est que dans certaines de ces provinces, notamment la plus grande, l’Ontario, encore aujourd’hui, l’État soutient un système scolaire catholique romain distinct du système national, mais ce soutien public est refusé à tout autre ensemble d’écoles dites "confessionnelles".

La dernière partie du 19e siècle a également été le témoin, premièrement, de l’union progressive des diverses églises presbytériennes (1875) et méthodistes (1884), de sorte que chacune d’entre elles n’avait, pour la plupart (les petites églises noires historiques, telles que l’église épiscopale méthodiste, étaient exclues), qu’une seule organisation confessionnelle nationale. Deuxièmement, cependant, l’époque a été marquée par la croissance constante de ces églises dominantes, de sorte qu’au moment du recensement de 1891, plus de 90 % de l’ensemble de la population canadienne professait appartenir à l’une d’entre elles : elle était anglicane, méthodiste, presbytérienne ou catholique romaine, les 10 % restants étant constitués de toutes les autres dénominations, églises et identités religieuses.

La période post-confédération a également été très importante pour les peuples autochtones du Canada. En 1876, le nouveau Dominion a adopté la Loi sur les Indiens qui, entre autres dispositions, interdisait la plupart des pratiques religieuses autochtones telles que la danse du soleil, le potlatch ou les huttes à sudation ; elle prévoyait l’expansion des pensionnats indiens, dont le but était de christianiser et de "civiliser" les enfants autochtones. L’objectif était d’éliminer les cultures autochtones, voire les peuples autochtones. Le système scolaire, en particulier, a été grandement élaboré par la suite ; et ces écoles étaient en grande partie gérées par des églises, en particulier les églises catholiques romaines, anglicanes et (plus tard) les églises unies.

Comme dans d’autres parties du monde occidental, la fin du XIXe siècle a vu naître un certain nombre de nouveaux développements chrétiens, en particulier la montée du mouvement de sanctification sous la forme d’organismes tels que les Nazaréens et l’Armée du salut, puis, vers 1906 et même un peu avant, les débuts du mouvement pentecôtiste au Canada. Les Assemblées de la Pentecôte du Canada, qui restent le plus grand organisme pentecôtiste du pays, ont été formées en 1918. Dans bien des cas, et pendant de nombreuses décennies, les Églises dominantes, tant protestantes que catholiques, ont regardé ces mouvements d’un mauvais œil, et cette attitude négative s’est étendue aux Témoins de Jéhovah qui, dans les années 1930 et 1940, se sont beaucoup battus pour obtenir la tolérance, surtout au Québec ; par coïncidence, ils ont joué un rôle déterminant dans le développement des pouvoirs de la Cour suprême du Canada en tant que plus haute instance judiciaire du pays.

De tels conflits ou tensions religieux ne sont pas propres à la situation des sectaires chrétiens. Tout au long de la période qui a suivi la Confédération, le Canada était très divisé entre protestants et catholiques, une division qui, malgré les nombreux catholiques anglophones du pays, était plus ou moins considérée par la majorité comme coïncidant avec la division anglais/français. Cette tension s’est manifestée de plusieurs façons, notamment à l’occasion de la rébellion du Nord-Ouest des Métis francophones, en 1885, contre la politique d’expansion du Canada dans ce qui avait été jusqu’en 1871 sous la juridiction officielle de la Compagnie de la Baie d’Hudson (dont le rôle se rapproche de la Compagnie des Indes orientales en Asie du Sud), et de l’exécution subséquente de leur chef, Louis Riel ; également lorsqu’en 1917, le gouvernement de l’Ontario a adopté le Règlement 17, qui visait à abolir les écoles de langue française, mais qui était tout autant une politique anticatholique.

Parmi les principaux courants protestants, le développement le plus significatif du début du XXe siècle a été la fondation en 1925 de l’Église unie du Canada, qui rassemble presque tous les méthodistes, les congrégationalistes et la majeure partie des presbytériens pour constituer ce qui reste aujourd’hui la plus grande dénomination protestante au Canada, et une église qui s’est toujours considérée comme l’Église la plus nationale.

La fin du XIXe siècle et le début de la Première Guerre mondiale ont été, en termes de pourcentage, la période d’immigration la plus importante de l’histoire du Canada. De 1891 à 1911, la population est passée de 4,8 à 7,2 millions d’habitants, soit un bond de 50 % en deux décennies. L’augmentation de la population étrangère apporte au pays une diversité religieuse et culturelle sans précédent. Un nombre important, bien que restreint, de non-chrétiens venus d’Asie et surtout de juifs et de chrétiens orientaux d’Europe de l’Est et du Sud-Est se joignirent au nombre toujours croissant de chrétiens traditionnels dans leur diversité interne. Cette diversité dans l’immigration ne s’est toutefois pas faite sans controverse, et une vision dominante qui considérait le pays comme exclusivement blanc et chrétien (pour ne pas dire britannique) a entraîné la restriction progressive de l’immigration "non blanche" après 1885, un processus qui a officiellement abouti à la loi sur l’immigration chinoise de 1923, communément appelée "loi d’exclusion", qui a effectivement interdit l’entrée à toute personne en provenance d’Asie, sans parler de tous les non-blancs d’autres parties du monde, y compris les États-Unis. Il est significatif que les Juifs n’aient pas été inclus dans cette impulsion négative de manière cohérente, et donc que la migration juive ait été importante au cours de cette période, et qu’elle ait été composée en grande partie d’Ashkénazes d’Europe de l’Est.

D 20 juin 2017    APeter Beyer

De l’après-guerre à aujourd’hui

Comme partout ailleurs dans le monde, la période qui a suivi la Seconde Guerre mondiale a été marquée par un changement discontinu, graduel, mais finalement dominant, dans les modèles religieux et (...)

Comme partout ailleurs dans le monde, la période qui a suivi la Seconde Guerre mondiale a été marquée par un changement discontinu, graduel, mais finalement dominant, dans les modèles religieux et socioculturels qui prévalaient jusqu’alors au Canada. En 1949, la politique antijaponaise, qui avait vu l’internement des Japonais pendant la guerre et leur déportation partielle par la suite, a finalement été arrêtée ; en 1951, les restrictions précédemment interdites sur la pratique des modes religieux indigènes, comme le potlatch, ont commencé à être levées. Les années 1960 marquent le début de la fin du système de pensionnats pour les enfants autochtones (la dernière école n’a fermé qu’en 1996). Néanmoins, et c’est peut-être le point le plus important, la politique d’immigration canadienne du début des années 1960 a changé radicalement : plutôt que de sélectionner efficacement les immigrants selon des critères de race et d’origine, les nouvelles lois et politiques ont introduit en 1967 un système de points d’immigration, qui utilisait principalement des critères d’éducation, de langue et de compétences, et certainement pas l’origine culturelle, la race ou la religion, pour décider qui serait admis. Le résultat a été, du point de vue de l’identité religieuse, un afflux rapide de non-Européens et de non-chrétiens, sans parler d’une diversité accrue de chrétiens.

Les années 1960 sont marquées par ce que l’on a appelé la Révolution tranquille au Québec. Essentiellement, elle a démantelé le pouvoir institutionnel et la place de l’Église catholique romaine dans ce qu’on appelait de plus en plus la société québécoise ; et elle a entraîné un déplacement beaucoup plus important de l’identité canadienne-française vers un accent territorial et politique, ce qui s’est manifesté dans le mouvement pour la souveraineté du Québec à la fin du XXe siècle, mais aussi dans le déclin rapide et sérieux de l’importance de la religion (catholique romaine) dans la vie du Québécois moyen. Une sécularisation parallèle s’est produite dans la plupart des autres régions du Canada à la même époque. En réponse à ces développements, le gouvernement fédéral s’est orienté vers une plus grande reconnaissance du "fait français" au Canada, un processus qui a abouti à la déclaration du bilinguisme officiel (fédéral) et, peut-être un peu ironiquement, à la promulgation de la première politique officielle de multiculturalisme du Canada sous Pierre Trudeau en 1971. Cette orientation bilingue et multiculturelle a ensuite été développée et enchâssée dans la Loi constitutionnelle de 1982 et sa Charte des droits et libertés. Il en est résulté une large valorisation, non seulement politique mais aussi culturelle, du Canada en tant que pays culturellement et, par là même, religieusement diversifié, en dépit d’une vision nationale légèrement différente au Québec.

L’enquête nationale auprès des ménages de 2011 (qui a remplacé le recensement fédéral de cette année-là) a montré que les chrétiens de tous bords ne représentaient plus que 67 % de la population. L’ancien "establishment de l’ombre" a été particulièrement touché : les 39 % de catholiques romains et les 14 % de protestants traditionnels sont loin des plus de 90 % que ce groupe revendiquait à la fin du XIXe siècle. Les non-chrétiens constituaient désormais un peu plus de 8 % (musulmans environ 3 %, hindous et sikhs environ 1,5 % chacun, juifs et bouddhistes environ 1 % chacun) de la population ; mais la croissance la plus significative a été enregistrée parmi ceux qui déclarent n’avoir aucune religion, constituant alors près de ¼ de la population.

D 20 juin 2017    APeter Beyer

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